Richard Brautigan, Un privé à Babylone, édition originale 1977, traduit de l’américain par Marc Chénetier, édité en France par Christian Bourgois.
Brautigan, c’est une lecture d’été.
Une fois passé le charme de ce début tout en pastiche, il y a eu un petit moment poussif, parce que c’est bon, on a compris le truc… ça traîne... Et puis débarque le client, pardon la cliente, et là, les choses s’emballent, parce qu’il s’agit de voler un cadavre à la morgue, et puis des malfrats, et puis la police, et puis, etc.
Bref, une lecture très plaisante pour quand il fait trop chaud.
Si je me laisse avoir par tout ça, je commence à penser à Babylone et alors ça ne fait qu’empirer parce que je préfère penser à Babylone qu’à n’importe quoi d’autre et quand je commence à penser à Babylone je ne peux faire que penser à Babylone et puis ma vie entière part à vau-l’eau.
Où je découvre à cette occasion que Brautigan a aussi publié un pastiche de roman gothique, de roman western, etc.
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