Niki de Saint-Phalle donne lieu à une rétrospective aux galeries du Grand Palais et c'est très bien. Voici quelques images.
Une première salle expose des peintures où sont collés en mosaïque des céramiques et d'autres objets. Ce sont un peu comme des patchworks très colorés. Puis nous découvrons les mariées et les accouchées : des femmes gigantesques, tout en ventre, constituées de toutes sortes d'objets (poupons, gadgets, jouets, petits animaux de plastique...).
Le plâtre leur confère une certaine monumentalité et solennité, elles sont silencieuses et mystérieuses.
Puis, nous basculons doucement dans l'univers des nanas, ces femmes épanouies, toutes en couleurs, en formes, en rondeurs, qui dansent et chantent sans doute aussi. Elles sont libres !
Petit changement de ton avec les femmes dévorantes. Les grosses femmes de papier mâché sont plus inquiétantes, enfermées dans un conformisme, des normes, une violence sociale.
Je n'ai pas pris de photographies des fameux tirs, car ce sont des films qu'il faut regarder en entier pour saisir tout ce qui s'y passe (et que cela me parle un peu moins). L'exposition se conclut sur les parcs conçus par l'artiste un peu partout dans le monde, qui semblaient être une révélation pour beaucoup de monde.
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| Le Golem, jardin de Jérusalem, Wiki image. |







