La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c'est la littérature.



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jeudi 9 décembre 2021

Les Romains puisent leurs forces dans les thermes.

 Mari Yamazaki, Thermæ Romæ, parution originale 2009, traduit du japonais par Ryôko Sekiguchi et Wladimir Labaere, édité en France par Casterman.

 

J’ai enfin lu le premier tome de ce manga assez connu. Nous sommes à Rome en l’an 128 de notre ère et Lucius, architecte de thermes, découvre qu’il existe un moyen de passer des bains romains à d’autres… qu’il ne comprend pas, mais que nous identifions comme étant situés au Japon contemporain. Au gré de ses aventures, nous passons donc de divers bains romains (thermes publics, thermes de l’empereur Hadrien, etc.) à divers bains japonais (bains publics, sources d’eaux chaudes, salle de bain privée, etc.).

Je suis un peu mitigée. Bien sûr c’est très intéressant de découvrir à la fois les thermes romains et les bains japonais, représentés de façon très vivante. Mais il n’y a aucune narration puisque Lucius, qui prend des poses à la Auguste, n’interagit absolument pas avec les Japonais et ne s’intéresse qu’à la suprématie romaine et à la façon d’améliorer les thermes. Il se contente d’effectuer des allers et retours sans rien comprendre à ce qu’il vit. Franchement, c’est d’un plat. Par contraste, les Japonais ont l’air de braves gens très sympathiques et accueillants.

D’après ma lecture des pages Wikipedia consacrées à la série, je comprends que les volumes suivants sont un peu plus animés. Tant mieux pour eux, mais je ne suis guère tentée par la suite.

 



Une autrice.

 

L’avis de Nourritures en tout genre qui confirme l’évolution positive de la série (faites-lui confiance !)