Je me suis rendue à Bruges en 2024, au moment de Pâques, alors que je séjournais à Ostende. Un petit aller et retour dans la journée, histoire de voir cette ville si touristique, la Venise du Nord paraît-il. Mon billet aurait pu s'intituler « c'est joli et il y a des briques » et cela aurait été suffisant, mais j'ai essayé d'être un peu plus bavarde.
Bruges est d'abord une ville de commerce, à proximité de l'estuaire du Zwin et de la Mer du Nord, qui est en relation directe avec l'Angleterre et la Baltique. Au Moyen Âge et à la Renaissance, toutes les régions d'Europe disposaient de comptoirs commerciaux sur place. D'où le formidable essor de la ville.
D'abord un coup d'oeil sur le beffroi et l'hôtel de ville – Stadhuis (on peut le visiter et y monter).
Puis, vue sur quelques maisons bordant la place Markt
Tout près de la gare, le béguinage princier de la Vigne. Fondé en 1245 il héberge alors des femmes qui vivent en communauté sans prononcer de vœux et qui mènent une vie pieuse, mais sans être coupées du monde. Aujourd'hui les lieux sont occupés par une congrégation de bénédictines.
C'est entre la gare et le centre ville, mais l'endroit semble si calme... on oublie les bruits des voitures et les exclamations des touristes. Une harmonie parfaitement réussie.
Il faisait tout gris (et froid), mais avril oblige, les narcisses étaient là, comme dans une peinture.
Ensuite, j'alterne entre "jolis petits canaux" et "jolies petites maisons". Ces façades nous plongent dans les siècles anciens, 14e ou 17e, on ne sait pas bien - mais en réalité elles pourraient être néogothiques du 19e siècle, la brique est un matériau qui ne se date pas si facilement.
Petit moment suspendu...
Les grands canaux rappellent l'importance de l'ancien trafic fluvial.
Le centre historique est classé à l'Unesco et il y a en effet énormément de monde, même si j'ai réussi à n'avoir personne sur mes photos. Pour plus d'informations je vous renvoie au blog d'Eimelle qui a publié un article très complet sur Bruges.
La semaine prochaine, nous serons à quelques kilomètres.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire
N’hésitez pas à me raconter vos galères de commentaire (enfin, si vous réussissez à les poster !).