Claude Mesplède, Le Poulpe –
Le Cantique des cantines, Paris, Baleine,
1996.
Lu enfin un volume du Poulpe, héros du polar à la française. Au départ, deux
faits apparemment sans aucun rapport. D’une part, la petite amie de Paco se
prend une balle dans la tête lors d’une représentation à l’opéra de Toulouse.
D’autre part, un entrepreneur à la drôle de réputation est tué dans un attentat
à l’explosif. Lisant le récit de ces deux événements dans le journal, Gabriel
Lecouvreur, alias le Poulpe, sent
quelque chose le titiller et prend l’avion pour Toulouse.
Un bon petit polar très bien mené
qui se lit avec beaucoup de plaisir. On y fait le tour de tous les bistrots,
rades, bars et troquets de Toulouse… cela fait du bien !
Son trois pièces était spacieux,
aménagé avec élégance. Même si la jeune femme agissait avec les cendriers comme
les Français avec les listes électorales. Qu’il y en ait cinq ou cinquante,
chacune obtenait au moins quelques voix. Mimi faisait pareil avec ses
cendriers. Qu’il y en ait cinq ou dix, chacun dans la journée héritait au moins
d’un petit mégot.