La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c'est la littérature.



mercredi 9 mai 2018

Jean-Marie prenait « son bien » où il le trouvait : la fatalité seule voulait qu’il le trouvât toujours chez autrui.

Les Mystères de Coat-er-Urlo, 1923, édité par ArcheoSF.

Une longue nouvelle qui surfe sur le succès de L’Homme invisible, sans en reprendre le côté effrayant et inquiétant, mais en choisissant au contraire un ton bonhomme. Elle met en scène un vagabond, un savant fou, sa charmante nièce et un pauvre jeune homme héroïque. Le tout dans un manoir breton, avec la campagne bretonne toujours propice aux fées et aux sortilèges.
Franchement ? C’est très agréable à lire et plutôt distrayant.

Le chemineau flaira la bonne affaire. Que risquait-il ? Pour quelques simagrées du vieux fou, qui d’ailleurs l’amuseraient, il récolterait de bon repas, il dormirait peut-être dans un lit, et qui sait si le savant ne pousserait pas jusqu’à la récompense en argent ? Et si l’aventure tournait mal, Jean-Marie n’avait-il pas sa vigueur et sa ruse ?

Créature bretonne à Rothéneuf.



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