La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c'est la littérature.



jeudi 31 juillet 2014

Pas de panique !

Douglas Adams, Le Guide du voyageur galactique (I), traduit de l’anglais par Jean Bonnefoy, publication originale 1979.

Enfin lu ce chef d’œuvre classique de la science-fiction, catégorie « loufoque ».
Commençons simplement par Arthur Dent, Anglais moyen dans un monde moyen, qui apprend au réveil que sa maison doit être détruite pour permettre le passage d’une autoroute. Il se couche sur le sol devant les bulldozers pour protester. Et là, c’est la fin du monde, mais grâce à un ami extraterrestre astrostoppeur il se retrouve dans un vaisseau spatial dont le capitaine récite des poèmes, puis ils se font jeter dans le vide, etc.
Bref, c’est n’importe quoi. Drôle, brillant, british, avec des clins d’œil et des trouvailles. À lire !

Parmi les merveilles : Babelfish - le poisson traducteur à se mettre dans l’oreille, les matelas tués et séchés, le guide du routard galactique où tout est expliqué, le robot dépressif, les portes qui couinent de plaisir et autres…

Le début :
Tout là-bas, au fin fond des tréfonds inexplorés et mal famés du bout du bras occidental de la Galaxie, traîne un petit soleil jaunâtre et minable.
 
Image honteusement piquée sur le site de la NASA.
Il aurait tant voulu avoir quelque chose de simple et d’identifiable à quoi se raccrocher : il se serait senti plus tranquille si, en même temps que les slips dentrassis, les piles de matelas Sqornshellousiens et l’homme de Bételgeuse qui le conviait à se fourrer dans l’oreille un petit poisson jaune, il avait pu apercevoir rien qu’un petit paquet de corn flakes. Mais il n’en voyait pas et ne se sentait pas tranquille du tout.

Merci Marie-Neige pour ce précieux conseil. Destination PAL.

2 commentaires:

  1. Je n'ai toujours pas lu Douglas Adams. Pourtant je connais depuis un bail. Faudrait quand même que je rectifie le tir ^^

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    1. Oui bah je ne suis pas en avance non plus !

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