La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c'est la littérature.



mardi 27 juin 2017

On dirait qu’une fois que les gens ont grandi, ils savent plus ce qui est cool.

Bill Watterson, Calvin et Hobbes, tome 7, traduit de l’américain par Laurent Duvault, parution originale 1992.

Ah ! Calvin, ce petit garçon prêt à la moindre bêtise et plein d’imagination et Hobbes, le tigre en peluche qui est un compagnon de jeu idéal !
J'ai beaucoup aimé les aventures du vélo. Quand on est petit on rêve tellement d'être un cow-boy farouche et solitaire et puis en fait...
Une BD que j’aime beaucoup, mais je ne sais pas trop quoi en dire – à part que c’est drôle et de mauvais goût. Pas d’adorable petit garçon, Calvin est désagréable et feignant, ultra misogyne, lâche et ignorant. Ses parents sont complètement dépassés par les événements et préfèrent grandement aller travailler que de s’occuper de lui. Lui vit dans un monde de dinosaures et d’extraterrestres, de batailles de boules de neige et de chasses au tigre – la vie est tellement excitante. Il apprivoise son vélo comme le ferait un cow-boy d’un cheval sauvage en vue d’un rodéo et en hiver le bonhomme de neige prend des allures de monstre féroce.

Des adultes moroses et blasés – encore que les parents soient un public pas très compréhensif, mais jamais ennuyés. Par ailleurs, quelques piliers de la société américaine (la consommation, le marketing, la télévision) en prennent pour leur grade.
C’est très drôle - j'ai déjà dit que j'avais ri aux éclats ?
 
Mais ils sont adorables aussi - quand ils dorment.
Merci à Babelio et à Hors collection pour cette lecture.

J’ai aussi lu le tome 1.


2 commentaires:

  1. J'en ai lu plein plein de tomes (en fait le tout dépasse la vingtaine) avec vraiment du bonheur!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est une excellente nouvelle d'apprendre qu'il y en a autant ! Chouette alors !

      Supprimer

Les commentaires sont libres mais ça empêche pas chacun d'être responsable de ce qu'il/elle écrit (ou, comme le dit une amie, "Ce n'est pas une raison pour faire les cons").