La vraie vie, la vie enfin découverte et éclaircie, la seule vie par conséquent réellement vécue, c'est la littérature.



mercredi 2 octobre 2019

Souviens-toi quelquefois de moi.

 Simon Roussin, Prisonnier des glaces, paru en 2016 aux Éditions 2024.

Un très grand album, une longue lettre. Le narrateur adresse une lettre à son ami Antoine. Il se trouve au pôle Nord, il est venu y chercher un homme, le mari d’une femme qu’il a autrefois aimée. Il raconte tout cela. Et pendant ce temps, les images ne racontent pas tout à fait la même histoire. Alors que le texte rappelle le passé, les souvenirs de jeunesse et d’amitié, les images campent la tragédie du présent, dans les glaces du pôle Nord. Au lecteur de tout comprendre.
Le prétexte du récit est assez mince et s’inscrit dans la droite ligne de nombreux romans : le début de l’aviation, les débuts de la poste aérienne, une femme fatale, les explorations polaires… Tout repose sur les images. Il s’agit en effet d’un album très grand format, aux planches immenses. Des couleurs vives, spectaculaires. Un magnifique rendu du monde polaire.
Seuls les personnages et l’avion sont cernés, alors que le paysage, lui, est plus mouvant, rendu par la superposition de larges aplats colorés.  L’eau et la glace se fondent, en grandes plaques bleues ou rouges.

2 commentaires:

  1. décidément le nord est à l'honneur en cette rentrée mon prochain billet est sur le vrai grand nord et j'ai en lecture le livre de Pierre et d'os

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    1. Je l'ai acheté aussi !
      Pour l'album, il a quelques années mais j'avais perdu mon billet.

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